Palazzo Tagliaferro et whitelabs

presentent

Le Faux Miroir

Federico Gori | Antonio Lo Pinto | Silvia Mei
Noemi Montanaro | Liesje Reyskens | Anna Witt

Vania Comoretti

Visible

expositions organisées par Nicola Davide Angerame

jusqu’au 12 Janvier 2014

ENTRÉE LIBRE

Heures d’ouverture : jeudi | dimanche de 15 à 19 h
les expositions peuvent etre visitées meme les jours 26, 27 et 30 décembre et le 1er Janvier h 15 – 19
museodabroi.palazzotagliaferro.it | info@palazzotagliaferro.it
info: +39 348 9031 514

Avec la collaboration de la Ville de Andora

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Andora – La première saison de Palazzo Tagliaferro, le centre d’exposition et de culture contemporaine de Andora (SV – Italy pas loin de Menton et de la Cote d’Azur), va se conclure avec deux nouvelles expositions d’art qui seront ouvertes au public jusqu’au le 12 Janvier 2014.

La naissance de nouveaux musées et centres d’ art contemporain dans le monde entier, (à partir de la Chine jusqu’à l’Amérique Latine et les Pays du Moyen Orient, montrent combien l’ art contemporain est devenue une langue mondiale, capable de franchir les barrières linguistiques et de donner accès à des images qui aspirent à l’ universalité”. Par ces mots, le directeur de Palazzo Tagliaferro et commissaire des expositions, le critique et philosophe, introduit une réflexion sur le travail de la première année des activités de Palazzo Tagliaferro. “L’ art d’aujourd’hui – continue Angerame – se nourrit de nouvelles idées, mais aussi du dialogue avec les espaces d’exposition, qui deviennent de plus en plus une raison d’inspiration pour les artistes, de plaisir esthétique pour les utilisateurs, ainsi qu’une motivation pour mieux conserver et valoriser le patrimoine historique et artistique d’une ville et d’un Pays. Palazzo Tagliaferro est un excellent exemple de cette nouvelle tendance, et ceci est grâce à la clairvoyance de l’administration de Andora, qui a été capable de reconnaitre le valeur des “ruines” d’un magnifique palais du XIXe siecle presque sur la mer et abandonné depuis des décennies, et de le rècupèrer en le jusq’à être un des meilleurs espace de culture de la Riviera di Ponente italienne“.

 

La première année d’activité du Palazzo Tagliaferro – dit le Maire de Andora, Franco Florisa produit une riche série d’événements, en enregistrant un succès de spectateurs et de presse, nationale et internationale. L’ouverture des jardins et de l’amphithéâtre de face au palais, ainsi que l’aire des jeux et le terrain de boules, ont permi la création de nouveaux événements. La premiere annee est toujours une phase de connaissances et d’autonomisation. Pour la prochaine année, nous prévoyons un nouvel enrichissement des propositions tout au long de l’année, parce-que Palazzo Tagliaferro est avant tout un lieu conçu pour les habitants et pour les touristes“.

 

Exposition n ° 1: Le Faux Miroir

Artistes exposés : Federico Gori | Antonio Lo Pinto | Silvia Mei | Noemi Montanaro | Liesje Reyskens | Anna Witt

 

En 1929, René Magritte peint “Le Faux Miroir”, une peinture huile sur toile de petite taille (54x81cm) qui est aujourd’hui conservés au MoMA de New York. Ce mois – ci il est exposé dans la grande exposition que le Musée américain a dédié au grand peintre surréaliste belge (“Magritte: The Mystery of ordinaire”, jusqu’au le 12 Février 2014).

 

Magritteexplique Angeramea peint trois versions de ce sujet dans sa vie. L’un d’ eux il l’a donné à Man Ray, en signe de gratitude pour l’avoir inspiré avec une de ces photographies. La toile montre un oeil au premier plan: l’iris reflète un ciel bleu avec des nuages et avec un point central noir. Cette peinture est un point focal de toute la pensée surréaliste: ici l’organe de la vision n’est plus considérè comme un reflet fidèle de la réalité extérieure, mais plutôt comme un miroir “faux”, qui reflète la vie intérieure sur les choses du monde. En produisant l’inversion de l’objectivité externe avec la vision intériorise tout devient un symbole, que la peinture surréaliste utilise pour crêer un nouveaux langage, qui ouvrira les portes de la modernité“.

 

Le commissaire de l’exposition à été inspiré par la peinture de Magritte et il a réuni un groupe de’oeuvres d’artistes “qui font de l’art à travers tous les medias – comme le dit Angerame – et qui ont reconnu, d’une façon ou d’une autre, la réalité en tant que référent linguistique liquide, capable d’être transformé an une “hallucination” ou une rèalité parallele, à la fois intime et partagée”.

 

La grande installation par Federico Gori (Prato 1977, vit et travaille à Pistoia), récent vainqueur du Talent Prix de Metaenergia de Rome, présente “Corri a dire al re che il cielo sta crollando”, une sol en miroir que l’artiste à conçu pour le baptistère de San Giovanni à Pistoia, et qui traduit une scène de l’ “Apocalypse de Saint Jean”, dans laquelle il y a la vision de la chûte du ciel. L’installation est composée de mirois brisés et gravés avec une pointe de diamant, quidessinet des ruisseaux d’eau ou des racines. L’oeuvre est adaptée aux salles décorées de fresques du Palazzo Tagliaferro.

 

Antonio Lo Pinto (Catania 1956, Vit et travaille à Florence), dans ces sculptures faites avec le marbre de Carrare, représentent des boules géantes, grosse comme des boules de canons antiques posées sur le sol. La force de gravité et de la matiere rendent l’installation comme un spectacle surréaliste et, en meme temps, conceptuel.

 

Silvia Mei (Cagliari 1985, vit et travaille à Milan), as presentèr une série de grandes peintures sur papier: une production récente dans laquelle la jeune artiste fait une grande fresque de sa famille et de ses amis en tonalité surrealiste, avec le corps humain qui deviennnet des corps d’animaux. Dans ces tableaux, le surréalisme et la bad painting ont un rendez-vous avec l’art naïf, que Silvia Mei a bien étudié a l’Academie des Beaux Arts.

 

Noemi Montanaro (Naples 1986, vit e travaille à Naples) présente une série de sculptures récentes, qui sont apparement dans la nature mais en realite parlent de nostre idee de la beauté. Montanaro crèe de nouvelles harmonies entre les animaux. Elle prend des animaux, mort naturellement, et à traver la taxidermie elle dispose des corps qui sont mèlangés et qui deviennent commme des hierogliphiques, des symboles qui montrent une nature nouvelle: impérieuse métaphore des codes de beauté, de fragilitè et de violence.

Dans sa série de photographies, Liesje Reyskens (Zonhoven, Belgique 1984. Vit et travaille en Belgique) réflechit sur l’utilisation du corps féminin en tant qu’ èlèment du code moral et identitaire, au sein d’une réalité qui est dépendante de la publicité commerciale. Ses visions d’innocence visent à determiner une féminité qui est consciente et excentrique, vulnerable et sinistre. Reyskens utilise les stéréotypes d’une photographie commerciale qui se nourrit d’un modèle féminin qui est en train de se mondialiser.

 

Anna Witt (Wasserburg am Inn, Allemagne, 1981. Vit et travaille à Vienne) utilise la vidèo comme moyen de recherche sur ce qui nous influence au niveau de la pensé, ainsi q’au niveau de l’èmotion. Les idèes sociaule les plus intimes sont ici mise a nu: Witt enregistre les idées qu’ont les enfants des ecoles de Salzburg à propos des sujets les plus actuels, y compris ceux lié à la politique, à l’èconomie et aux questions sociales. Les opinions exprimées par les jeunes de Salzbourg, reflètent souvent une idée de la réalité qui est parfois cruelle et nue, rèvèlant les processus de pensée à travers lesquels les jeunes esprits lisent le monde qui existe autour d’eux.

 Exposition numéro 2

Vania Comoretti

“Visible”

L’exposition personelle de Vania Comoretti (Udine 1975, vit et travaille entre Venise et Udine), recueille des travaux realisés au cours des dernières années et de nouvelles oeuvres créées spècialement pour l’exposition de Andora, qui présente de nombreux points de contacts avec le thème de l’ exposition “Le Faux Miroir”. Le travail de Comoretti, qui a gagné le Saatchi Prize à Londres, occupe les trois grandes salles de Palazzo Tagliaferro. Le projet plus récent est intitulé “Iris”. Ici, Comoretti analyse la partie de l’oeil, qui a été honorée par plusieurs ètudes de littérature scientifique, philosophique et ésotérique. Comoretti trace una histoire de l’iris à travers une analyse tout a fait personnelle, qui est le rèsultat de son interêt à propos de la transmission des couleurs de l’iris, par le sang et par les liens génétiques. Comoretti identifie l’iris comme un “lieu d’appartenance” familiale.

D’autres sèries sont dèdies aux portraits, dans lesquels Comoretti dessine un vis-à-vis entre le sujet et le spectateur. L’intensité du régard et la richesse des signes, font du visage de la personne une assertion visionnaire qui raconte et analyse la persone à partir de différents points de vue et de lumières.

Comoretti se concentrer sur le détail, mettant en évidence les tissages de la peau et de l’identité. Ce sont de petits dessins qui ressemblent à des anciennes études préparatoires. A traver eux, l’artiste trace une bio-logie, une logique du bios, du corps organique. La peau devient un livre, un hiéroglyphe, un symbole.

La philosophie contemporaine a réévalué le corps par rapport à l’âme, renversant la logique mécaniste de la modernité née avec les Meditations cartesiennes. Comoretti est le resultat de cette nouvelle philosophie et son travail artistique est son meilleur essai sur l’ impossibilité de sèparer le corps de l’âme. Elle utilise une écriture organique et physique, ou le rèel est fait de sensations tactiles, uniques et irremplaçabls.. Profondément et tranquillement bouleversant.

 

Palazzo Tagliaferro , a ouvert ses portes l’année 2009, après une restauration minutieuse.